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Le Prieuré de Claris

par Jean-Philippe Miginiac

12 Septembre 2008



Entre les hameaux du Noger et de Plaziat,
sur la commune corrézienne de Saint Pardoux la Croisille,
se trouvaient autrefois quelques maisons
aujourd'hui réfugiées dans l'oubli.

Il faut pour les deviner arpenter des terres abandonnées,
et découvrir des soupçons de pierr
ailles
qui se laissent à peine entrevoir
sous la peau blessée de la terre.

Reste une croix de pierre ayant longtemps bordé un champ,
labouré depuis l'éternité par mes ancêtres.




Pieusement scellée par mon Grand-Père, Gabriel Miginiac, dans le mur d'enceinte de l'ancienne maison familiale du Noger, " la croix del claris ", anonyme, a perdu toute référence à l'histoire du prieuré qui l'abrita jadis.

" Claris " était le nom du petit hameau disparu, qui émerge encore de quelques très vieux papiers (1) ,

" … villaiges de claris et de nougier… lesquels se confrontent … led villaige de claris se confronte avec led villaige de nougier d'une part es avec le villaige de plaziac d'aultre part… "

 

et la croix a laissé longtemps son nom à quelques pièces de terre, " a la croix del claris ", " al champ de la croix " (2) , où le soc de la charrue se désespère à remonter encore, au temps des labours profonds, quelques bribes de poteries et de pavages d'avant l'an mille.

En ce temps là, au début du Xème siècle, Adhémar d'Escal, ou Adhémar des Echelles (ou des Escaliers !) était Seigneur de Tulle et son château, " castrum scalarum " (3) dominait la ville, bien qu'on ne sache pas exactement où il se situait.

Pour certains, le " château des Escalliers " ne fait qu'un avec le " château de Tulle ", expression qui désignait autrefois une fortification située dans le haut de la rue Tour-de-Maysse et que Bertrand de Latour décrivait en 1633 comme un amas de pierres et de ruines (4) . Pour d'autres le " château des Echelles " était sur le Puy des Echelles, une hauteur qui se situe sur la rive gauche de la Céronne, près de son confluent avec la Corrèze (5) .

Comme tous ceux de l'époque, le château d'Adhémar était une simple tour carrée faite de bois et entourée d'une forte palissade.

Adhémar des Echelles était aussi Abbé laïque du monastère de Tulle dont les monuments primitifs, installés depuis le IVème ou le VIIème siècle au confluent de la Corrèze et de la Solane (6) , s'élevaient à peu près au même emplacement que l'actuelle cathédrale et le cloître d'aujourd'hui.

Adhémar des Echelles, enfin, était Vicomte de Turenne, la fondation de sa vicomté remontant à Pépin le Bref (7) , et sa seigneurie s'étendait alors jusqu'à Saint Pardoux la Croisille (8) .

Vers l'an 922 ou 930, Adhémar des Echelles faisait son testament (9) par lequel il restituait à l'abbaye de Tulle vingt-cinq églises injustement acquises par le bisaïeul de son père.

"Testamentum Aliud Domni Ademari Vicecomitis Scalarum.

Inprimis ego relinquo et reddo Sancto Martino et monachis in antedicto monasterio sibi servientibus abbatiam veterem, quae, sicut jam dictum est, a proavo patris mei mihi successerat, …

Haec omnia cum iniusté nec sine crimine posiderem…"

 

Le trisaïeul d'Adhémar, qui devait vivre vers le milieu du VIIIème siècle, époque à laquelle Charles Martel distribua les biens ecclésiastiques à ses leudes vainqueurs des Sarrasins, reçut les biens du monastère de Tulle et les administra en qualité d'abbé laïque, princept laïcus ou abbas miles (abbé chevalier), avant de les transmettre à ses descendants, eux mêmes abbés laïques.

Par le même testament, Adhémar des Echelles donnait aussi à l'abbaye de Tulle des biens propres innombrables, vicairies, châteaux, seigneuries, églises, villages, terres, serfs… dont son château des Echelles… l'église de Saint Pardoux la Croisille et " Placiacum " :

"… Ex quibus primum omnium est Scalas castrum meum cum omni caslania et cum universis fevalibus et cum ecclesias…

… et ecclesiam Sancti Pardulfi et Placiacum…"

 

Bienfaiteur de l'Abbaye Saint Martin de Tulle, Adhémar des Echelles, Dominus Ademarus (10) , a été vénéré, depuis, sous les noms d'Aymar-le-Dom, puis de Sen Merloudan. Il est enterré, dit la légende (11) , dans la cathédrale avec sa femme Gauzla. Leurs statues se seraient trouvées, avant la Révolution, dans les niches de la façade occidentale de la cathédrale, à gauche du clocher (12) .

Dans le testament d'Adhémar, la désignation de " Placiacum " , aujourd'hui hameau de Plaziat, correspondait sans nul doute à une chapelle privée, oratoria, size sur un vaste domaine rural, une villa (villa, villaige, village (13) ) incluant les terres du Noger et aux revenus attachés à cette chapelle (14) .

Un oratoria était alors un lieu de culte installé sur une villa et les nombreuses donations d'édifices cultuels au IXème et Xème siècles n'étaient pas d'un ordre différent des donations de moulins, manses, vignes ou de serfs. Il s'agissait d'aumônes faites aux monastères afin que les prières soient dîtes pour les donateurs et pour le repos de l'âme de leurs parents défunts.

D'autres chapelles privées  ont d'ailleurs existé sur le terroir, dont la chapelle primitive qui donna naissance à l'église paroissiale de Saint Pardoux la Croisille, en un lieu (le bourg actuel) qui portait alors le nom de peuchmaur (15) .

La piété ecclésiale et populaire du territoire paroissial est confirmée par l'ancienneté de la constitution de l'église de Saint Pardoux la Croisille dont le patronyme signe le IXème siècle (16) et dont l'étendue, sans doute amputée ultérieurement de Clergoux, traduit l'antiquité (17) .

Le 13 Août 1317, une bulle du Pape Jean XXII érigeait le monastère et l'Abbaye de Tulle en évêché, élevant à la dignité épiscopale l'abbé Arnaud de Saint Astier. Par une autre bulle, du 7 Février suivant, le Pape fixa les limites du nouveau diocèse, après avoir pris l'avis des évêques de Limoges et de Tulle. L'antique chapelle de Placiacum aurait alors été érigée en prieuré et unie à la chantrerie de Tulle (18) . On n'en trouve pas la mention lors de la réunion du 31 Mai 1320 (19) qui réunit tout le monastère pour procéder à la rédaction des statuts diocésains et capitulaires, les statuta magna, mais le prieur, peut-être malade, avait sans doute été empêché de descendre à Tulle.

Il y a quelques années un des vieux paysans de Plaziat qui labourait les terres autrefois appelées " a la croix del claris " et " al champ de la croix ", me racontait que, dans la légende du coin, " ici était le vieux, l'antique plaziat ". Y émergent encore les vestiges du prieuré de Placiacum.

Placiacum ? Claris ? L'Abbaye de Tulle avait le culte des saints dont les reliques étaient confiées aux moines pour accroître le prestige religieux du monastère. Et à Tulle étaient en premier lieu vénérées les reliques de Saint Clair, évêque de Nantes, dont le transfert, soustraites aux invasions normandes, avait été accompagné, dit-on, de faits miraculeux (qualifiés par Baluze de " fables de vieilles femmes ").

Tout se tient alors et le prieuré de Placiacum aurait pris le nom de son saint patron, Saint Clair, Claris, le prieuré de Claris, le nom du saint vénéré primant sur le nom de lieu originel.

Plaziat et le Noger sont de même antiquité et formaient une même villa aux temps gallo-romains et au haut moyen âge. Le suffixe acum de placiacum en signe l'origine gallo-romaine, placiacum était aux temps gallo-romains le lieu où vivait placius.

Le Noger viendrait, quant à lui, du latin populaire nucarius (20) et la poussière rouillée des morceaux de tegulae et de céramiques gallo-romaines qui suinte encore de chaque arpent de ses terres en signe également l'antiquité gallo-romaine.

Au début du moyen âge le manse était alors l'unité de base de la division des terres et on voit quelquefois encore apparaître, bien plus tard, les termes de mas del Nogier ou de manse del Nogier, ce qui signifie probablement que le hameau, le villaige del Nogier était bien autrefois un manse

" ... Johannis del nogier filio del petri … mas del nogier sancti perdulphi la crosilha..."(21)

"… et Petro dict Bolar Del Nogier tenantiario mansi del Nogier… "(22)

 

Les tènements peuvent quant à eux être considérés comme un produit du morcellement des manses (23) . A la fin du moyen âge, et alors que la terre était passée aux mains des paysans, le tènement était devenu l'unité de base de la division des terres, correspondant à une petite exploitation, avec maisons d'habitations, suffisante à faire vivre une famille d'agriculteurs, les tenanciers, dont le nom se confondait avec celui du tènement. A chaque tènement correspondait une ou plusieurs maisons ou granges, c'est à dire un hameau, le villaige

Et il est probable que le manse del Nogier se soit morcellé en trois tènements, del Nogier, de Claris, du Batut , attestés par les palpes ultérieurs (24)

"...procede a la palpe es arpentement des tenements de claris es du nogier..."

 

A Placiacum, le nom de Claris aurait alors primé sur Plaziat pour désigner le prieuré dédié à Saint Clair, et le nom du tènement de Claris, morcelé de Plaziat et rattaché au manse del Nogier, en aurait émergé (25) .

 

Au lendemain de la défaite de Crécy, le Bas limousin est soumis à la ruine. Le 1er Novembre 1346, le duc de Lancastre se rend maître de Tulle, y installe une garnison de 400 hommes et s'emploie à ravager le pays. La guerre de cent ans commençait en Limousin.

"… Rien ne demeurait de bon devant ces pillards ; ils emportaient tout et par spécials gascons qui sont moult convoiteux…" (26)

 

Routiers, écorcheurs, grandes compagnies… le pays était misérable et ruiné, en proie aux gens de guerre qui vivaient de leurs propres ressources, c'est à dire pillaient, rançonnaient, massacraient, brûlaient suivant leurs besoins et leurs caprices. Les campagnes limousines étaient dépeuplées, les champs étaient devenus forêts et broussailles.

Les anglais laisseront une région désolée, emportant avec eux une grande partie des archives et des trésors des églises et des prieurés limousins. L'évêché de Tulle ne retrouvera pas son prieuré de Claris et mettra longtemps à reconstituer ses domaines ravagés et souvent déserts.

Seul en restera une croix de pierre et un nom inscrit dans la terre " a la croix del claris ", " al champ de la croix ", le " tènement de Claris ".

 

Bien plus tard, en 1621, le tènement de Claris sera uni, avec l'église paroissiale, au Collège des Jésuites de Tulle qui en tirèrent alors rentes. Mais ceci est une autre histoire…



 

Notes


1 -  in Archives Départementales de la Corrèze - ADC-D55-1 - 25 octobre 1507.  [Retour au texte]

2 -  in Palpe du tenement de Nogier et de Claris - Archives privées du Noger 20 Octobre 1709.  [Retour au texte]

3 -  traduit le plus souvent par " château des Echelles " et quelquefois par " château des escaliers " ou " château d'Escal ".  [Retour au texte]

4 -  Bertrand de Latour, in F. Bonnélye, Histoire de l'église de Tulle et de rocamadour, p. 12 & 13.  [Retour au texte]

5 -  Notamment Baluze, Bonnélye et G. Clément-Simon. La toponymie est elle aussi en faveur du Puy des Echelles qui possède encore une fontaine et un ruisseau rappelant le souvenir d'Aymar-lo-Dom ou Merloudan, et un " bois du seigneur " (Bosc-Menger ou Bosc Domenger).  [Retour au texte]

6 -  D'après Bertrand de Latour, dans son Institutio Ecclesiae Tutelensis, Saint Hilaire de Poitiers aurait envoyé à Tulle, au IVème siècle, Saint Martin et quelques moines, mais Baluze, dans son Historia Tutelensis, en attribue l'initiative à Saint Calmine au VIIème siècle. J-B Poulbrière, dans Histoire du diocèse de Tulle, Mazeyrie 1884 p. 37, prétend que Saint Martin en aurait été le fondateur et Saint Calmine le restaurateur et nombre d'auteurs considèrent avec faveur cette thèse. Pour Deloche, Etudes sur la géographie historique de la Gaule, Deuxième dissertation, p. 488 et suiv. , après la ruine de Tintignac (ruines gallo-romaines à une dizaine de kilomètres de Tulle) par les Alamans au IVème siècle, la population échappée au désastre se réfugia dans l'enceinte de Tutela, donnant ainsi naissance à la ville, et le monastère ne fut fondé qu'après la naissance de la ville (il serait trop long d'exposer ici les arguments des différents autres auteurs, l'Abbé Niel, R. Fage, J. Plantadis, G. Clément-Simon etc.).  [Retour au texte]

7 -  En 751, Pépin le Bref, fils de Charles Martel, prit le titre de roi des Francs mais les ducs d'Aquitaine, débarrassés des Sarrasins, refusèrent le serment d'allégeance. La guerre éclata vers 760 entre le royaume des Francs et le duché d'Aquitaine, ravageant le Limousin. Selon les Annales de Lorsch, Pépin détruisit trois castra : " multi roccas, speluncas conquisivit castrum Scolarium [Scorailles, en Auvergne], Torinam [Turenne, en Limousin] et Petrociam [Peyrusse, en Auvergne] ". Le Castrum Torinam, Torinna, ou château de Turenne, nommé dès 763 dans les annales de Metz et de Saint-Bertin, était chef-lieu du Pagi de Turenne, Pagus Torinensis. Le château sera pris en 839 par Pépin II, roi d'Aquitaine, en révolte contre son grand-père, l'empereur Louis le Pieux (voir Tibor Pataki, Les interventions royales dans la Vicomté de Turenne jusqu'en 1350, in Le Limousin et la monarchie, Lemouzi n°104 10/1987). Rebâti à un kilomètre à vol d'oiseau de l'ancien castrum, le nouveau château de Turenne devint plus tard fief d'une des Vicomtés du Limousin, la Vicomté de Turenne.  [Retour au texte]

8 -  A partir de la seconde moitié du IXème siècle, le Pagus Torinensis s'était développé considérablement et englobait la Vicairie d'Espagnac, vicaria spaniacense, dans laquelle était Saint Pardoux la Croisille. Voir DELOCHE, Etudes sur la géographie historique de la Gaule, p. 149 et suiv. Espagnac était, dès l'époque mérovingienne, le centre d'un vicus important qui étendait sa juridiction sur les pays du Doustre.  [Retour au texte]

9 -  Cartulaire de Tulle, charte 14. Il y a en fait deux testaments différents qui n'ont cessé de diviser les historiens locaux. Le plus important, celui de la charte 14 du cartulaire de Tulle, daté vers 930 (l'autre, plus ancien, étant à la fois au cartulaire de Beaulieu, charte 49, et au cartulaire de Tulle, charte 12 datée vers 922) a été jugé douteux, voire faux, avant d'être considéré comme une reconstitution monastique à posteriori gardant toute son importance et sa valeur et de devenir le document de référence.  [Retour au texte]

10 -  Le seigneur Adhémar.  [Retour au texte]

11 -  San Merloudan est resté pour les habitants de Tulle l'objet d'une vénération perpétuelle.  [Retour au texte]

12 -  in Histoire de Tulle, inrdp CRDP Limoges 1976.  [Retour au texte]

13 -  dans nos régions, villa a donné villaige, village, même si un riche propriétaire y dispose de la quasi-totalité des terres et des pouvoirs, et une ou plusieurs villae et leurs terres deviendront paroisse par la constitution d'une église paroissiale. [Retour au texte]

14 -  depuis le concile d'Orléans, en 545, la législation ecclésiastique tenait à ce que les églises privées soient dotées dès leur fondation de revenus propres offerts par le propriétaire du domaine qui les avait fondées.  [Retour au texte]

15 -  A Peuch Maur se trouvait l'église primitive d'après Champeval qui a beaucoup fréquenté les archives ecclésiastiques et Peuch Maur est donc le nom ancien du bourg avant que celui-ci ne prenne le nom de Saint Pardoux la Croisille. Peuch Maur, du latin Pueg, signifiant le podium, la hauteur, la colline, et de l'indo-européen mor, mour, mur, signifiant le monceau de pierre, la butte rocheuse.  [Retour au texte]

16 -  Saint Pardoux, fondateur du monastère de Guéret, mourut en 767.  [Retour au texte]

17 -  Pour M. Aubrun, une paroisse est d'autant plus ancienne que son étendue est vaste, que ses frontières sont naturelles et harmonieuses et que son patronage traduit des motifs propres à la piété du moment. Marcillac la Croisille, très vaste et dédiée à Saint Martin serait de plus ancienne constitution que Saint Pardoux la Croisille, moins vaste et dédiée à l'abbé de Guéret. Clergoux, dédié à notre Dame, serait beaucoup plus tardif et aurait été démembré de Saint-Pardoux la Croisille - in M. Aubrun, L'ancien diocèse de Limoges des origines au milieu du XIème siècle, Institut d'Etudes du Massif Central 1981, p. 287, 292, 320 et suiv. 343 et suiv. 355 et suiv.  [Retour au texte]

18 -  C'est J-B Poulbrière qui nous le confirme, in Dictionnaire des paroisses du diocèse de Tulle, Tome III, 1966, p. 246. On n'en connaît pas les sources qui ne peuvent pourtant que provenir des archives du diocèse.  [Retour au texte]

19 -  Voir F. Ducreux, Le Chapitre Cathédral de Tulle - De ses origines à la Révolution française, Maugein 1986, p. 19.  [Retour au texte]

20 -  ou "le Noyer", in M. Villoutreix, Noms de lieux de la Corrèze, Travaux d'Archéologie Limousine, 1992, Supplément 2, p. 76.  [Retour au texte]

21 -  Acte daté de 1453, in Minutes de Fabien de Selve, Notaire à Laroche (Registre 1453-1468) - Archives Départementales de la Corrèze ADC-E2947.  [Retour au texte]

22 -  Transaction latine du 16 juillet 1520 entre le curé de Marsillac et les tenanciers du Nogier touchant le moulin et pré Del Chambo - Archives privées du Noger.  [Retour au texte]

23 -  voir R. Fage 1917, La Propriété rurale en Bas-Limousin pendant le Moyen âge et G. Clément Simon, Recherches sur l'Histoire Civile et Municipale de Tulle[Retour au texte]

24 -  Palpe du tenement de Nogier et de Claris - Archives privées du Noger 20 Octobre 1709, Palpe du Nogier es tènement du batut, Rante au Seigneur de Sédière - Archives privées du Noger 28 Octobre 1709 - Les palpes recensaient les terres, tenancier par tenancier, et calculaient les rentes dues aux seigneurs du lieu.  [Retour au texte]

25 -  La solution de l'énigme est toute entière dans les archives du diocèse dans lesquelles nous n'avons pas eu temps et loisir d'effectuer des recherches, laissant cette tâche à celui qui héritera de notre passion pour le territoire des Del Nogier.  [Retour au texte]

26 -  Jean Froissart, Chroniques de France, d'Angleterre, d'Angleterre, d'Ecosse, d'Espagne, de Bretagne, de Gascogne, de Flandre et lieux d'alentour.  [Retour au texte]






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